Le livre Canada-Afrique, De Solwezi à Windfall, Vol. 1, de Max Francis Olobo, posé sur un feutre gris à côté d’un panneau de noyer.

De Solwezi à Windfall

Une enquête sur le corridor que personne n’avait dessiné. Deux scènes réelles, deux mines, deux dates. Entre le cuivre de Zambie et l’or du Québec, une enquête sur la relation entre le Canada et l’Afrique, de 1976 à 2026.

Pour les investisseurs, les dirigeants miniers et les diplomates qui décident entre le Canada et l’Afrique.

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Personne ne relie.

Le corridor que personne n’a dessiné

Le 19 août 2025, à Solwezi, First Quantum inaugure l’extension S3 de Kansanshi : la capacité de traitement passe de 28 à 53 millions de tonnes de minerai par an. Le 25 octobre 2024, à l’autre bout du corridor, Gold Fields, de Johannesburg, finalise l’acquisition d’Osisko Mining pour 2,16 G$ CA. Le projet convoité : Windfall, au Québec.

Aucune de ces scènes n’a occupé le débat public canadien sur l’Afrique. Quand le Canada parle de l’Afrique, il parle d’aide. Quand il parle de mines, il parle d’ailleurs.

Le corridor a des machines. Il n’a pas de tableau de bord.

Téléviseur des années 1970 en bois verni, trois boutons rotatifs, grille de haut-parleur, pieds compas.
2 : teaser · 4 : mines & ressources · 6 : diplomatie · 10 : politique · 12 : économieChaîne 2 réservée au teaser vidéo (2’30), à venir.
Le Stade olympique de Montréal, 1976 : sa tour inclinée de 165 m et son toit souple, avec ses annotations dessinées à la craie : « Tour inclinée 165m », « 1976 », « Toit souple » et les rues voisines.

Un stade à moitié vide

Montréal, juillet 1976 : la piste se vide

Des délégations africaines avaient demandé l’exclusion de la Nouvelle-Zélande, dont l’équipe de rugby venait de tourner en Afrique du Sud, sous l’apartheid. Le CIO refusa d’étendre la sanction. Selon le compte rendu de CBC, quatre-vingt-douze nations défilèrent dans le stade, contre cent vingt et une à Munich quatre ans plus tôt. Le spectacle continua. L’absence aussi.

Ce livre commence là : quarante-neuf ans séparent ce boycott de l’inauguration de S3.

Les acteurs africains ne reçoivent rien. Ils fixent un prix politique à leur participation.

Chronologie 1976-2026

Six dates, un corridor

  1. Juillet 1976

    Boycott africain des Jeux de Montréal ; quatre-vingt-douze nations défilent, contre cent vingt et une à Munich (compte rendu de CBC).

    Chapitre 1

  2. Décembre 2004

    Mise en service de la mine de Kansanshi.

    Introduction

  3. 25 octobre 2024

    Gold Fields finalise l’acquisition d’Osisko Mining, 2,16 G$ CA (4,90 $ par action).

    Introduction ; chapitre 7

  4. 6 mars 2025

    Lancement de la première stratégie globale du Canada pour l’Afrique.

    Introduction ; chapitre 15

  5. 19 août 2025

    Inauguration de l’extension S3 de Kansanshi : de 28 à 53 millions de tonnes de minerai par an ; budget initial 1,25 G$ US.

    Introduction ; chapitre 11

  6. 5 août 2026

    Ouverture de la première ambassade résidente du Canada au Bénin, soixante-quatre ans après l’établissement des relations diplomatiques.

    Introduction ; chapitre 14 ; portraits

« Les relations Canada‑Afrique ont prospéré là où l’investissement a rencontré la constance. Aujourd’hui, les deux rives du corridor minéral visent une prospérité qu’aucune ne peut bâtir seule. »

CONCLUSION

Badge d'auteur de Max Francis Olobo : portrait en noir et blanc, nom et code-barres, dans un porte-badge transparent à attache métallique.

L’auteur

Risque, conformité, preuve

Max Francis OLOBO explore les relations Canada-Afrique à partir des projets, des institutions et des trajectoires humaines. Son passage par un environnement réglementé de l’assurance au Québec a renforcé son attention au risque, à la conformité et à la preuve.

Ce livre est une enquête. Il est écrit depuis une position qu’il déclare : favorable à une relation d’affaires dense entre le Canada et l’Afrique, sans complaisance pour les faiblesses des deux côtés.

Le corridor en cinq chiffres

Stock canadien en Afrique, 2025

18 428 M$ CA

4 402 M$ CA en 2015 (trait)

Stock africain au Canada, 2025

376 M$ CA

3 956 M$ CA en 2015 (pointillé). Barres à l’échelle.

Un sens s’ouvre pendant que l’autre se referme.

45 %

des financements miniers mondiaux des cinq dernières années sont réalisés à Toronto.

6 % des financements actions miniers levés à Toronto vont à l’Afrique.

45 110

titulaires nigérians d’un permis d’études au Canada au 31 décembre 2024.

30 % contre 60 %

taux d’approbation des permis d’études en 2021 : demandes venues d’Afrique contre l’ensemble du monde.

Source : IRCC.

Ce que ce livre permet

Une annonce d’investissement n’est pas un décaissement. Ce livre sépare les deux, entre le Canada et l’Afrique, de 1976 à 2026.

01

Lire les flux déjà en place

Capital, étudiants, minerais, potasse, musique, modèles de paiement : les flux sont anciens, denses et, par endroits, remarquablement mesurés. Le corridor n’a jamais été absent. Il était illisible, parce que personne ne le lisait entier.

02

Savoir si une annonce a été décaissée

Engagement annoncé, allocation votée, décaissement, réalisation matérielle, résultat observé : cinq faits différents. Chaque chapitre se referme sur ce que l’enquête permet de dire, et sur ce qu’elle ne permet pas de conclure.

03

Six voies d’investissement, chacune avec sa condition d’abandon

Six voies d’investissement réciproque, chacune avec ses actifs des deux côtés, ses obstacles, ses instruments, des indicateurs à trois et cinq ans et une condition d’abandon. Là où aucun chiffre n’existe, la case reste vide.

04

Savoir ce qui n’est pas prouvé

Trois cases restent vides, et le livre les nomme : les actifs africains des fonds de pension canadiens, les transferts des diasporas de 2000 à 2014, l’origine des fondateurs dans les levées de fonds canadiennes.

Ce livre s’est interdit deux fins faciles. Il ne dira pas que le Canada a raté l’Afrique. Il ne dira pas que l’Afrique sauvera le Canada. Entre ces deux fins, il y a le travail.

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Un livre, deux formats

Le livre

Couverture officielle du broché : Canada-Afrique, De Solwezi à Windfall, Max Francis OLOBO.

VOL.1

Canada-Afrique : De Solwezi à Windfall

Quinze chapitres pour séparer l’annonce du décaissement, avec douze fiches pays, une chronologie 1976-2026 et les sources en annexe.

212 pages • Broché • Vente sur Amazon après validation

Ce que vous recevez

  • 212 pages, broché ou EPUB
  • 15 chapitres, de 1976 à 2026
  • 12 fiches pays
  • 6 voies d’investissement, avec indicateurs et condition d’abandon
  • Une chronologie 1976-2026 et un glossaire
  • Les notes et sources de chaque chiffre

Sommaire

  • Le corridor que personne n’a dessiné
  • Ch. 1 : 1976, une porte s’ouvre, mais vers quoi ?
  • Ch. 2 : L’aide, les droits et les intérêts
  • Ch. 3 : Le Canada minier
  • Ch. 4 : Diplomatie intermittente, institutions durables
  • Ch. 5 : Universités, migrations et diasporas
  • Interlude : La diaspora investisseuse
  • Ch. 6 : Plusieurs Afriques, plusieurs Canadas
  • Ch. 7 : Le capital circule dans les deux sens
  • Ch. 8 : L’Afrique innovatrice
  • Ch. 9 : Mines critiques et souveraineté industrielle
  • Ch. 10 : Succès invisibles, rendez-vous manqués
  • Ch. 11 : Le prix de l’intermittence
  • Ch. 12 : La confiance à l’épreuve
  • Ch. 13 : Ce qui rend un partenariat crédible
  • Ch. 14 : Six voies d’investissement réciproque
  • Ch. 15 : De la présence à l’architecture
  • Huit figures du corridor
  • Ce qui existe déjà
  • 12 fiches pays
  • Glossaire
  • Chronologie 1976-2026
  • Notes et sources
  • Index

Précommandes ouvertes

Où acheter

L’EPUB est en précommande chez ces libraires ; le broché suivra sa mise en vente chez Amazon.

    D’autres boutiques (Fable, Vivlio, BorrowBox, Everand) seront ajoutées dès que leurs fiches publiques permettront l’achat.

    Partie VI

    Huit figures du corridor

    Huit portraits établis à partir de sources publiques, citées dans le livre. Aucun entretien n’a été mené ni simulé.

    01

    Adaora Umeoji

    Directrice générale de Zenith Bank

    Le 1er juin 2024, Adaora Umeoji prend la direction générale du groupe Zenith Bank Plc.

    02

    Benedict Oramah

    Président d’Afreximbank de 2015 à septembre 2025

    De 2015 à septembre 2025, le Nigérian Benedict Oramah préside Afreximbank, la banque multilatérale panafricaine du financement du commerce.

    03

    Anita Anand

    Ministre des Affaires étrangères du Canada

    Le 13 mai 2025, Anita Anand prête serment comme ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de Mark Carney.

    04

    Ngozi Okonjo-Iweala

    Directrice générale de l’OMC

    Le 15 février 2021, Ngozi Okonjo-Iweala est nommée directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce.

    05

    Wamkele Mene

    Secrétaire général du secrétariat de la ZLECAf

    En février 2020, l’Union africaine élit Wamkele Mene premier secrétaire général du secrétariat de la ZLECAf.

    06

    Robert Friedland

    Fondateur et président exécutif d’Ivanhoe Mines

    Robert Friedland a fait fortune avec le nickel de Voisey’s Bay, au Labrador, dans les années 1990.

    07

    Uchi Uchibeke

    Fondateur de Chimoney

    Selon son parcours autodéclaré, il fonde Chimoney, une infrastructure de paiements transfrontaliers.

    08

    Garreth Bloor

    Président de la Canada-Africa Chamber of Business

    Sa Chambre organise la 6e conférence d’affaires Canada-Afrique à Lagos, les 24 et 25 juin 2026.

    01 / 08

    Ces portraits ne valent pas aval des personnes citées.

    Q&A

    Non. Il suit les flux documentés : capital, personnes, minerais, potasse, musique, modèles de paiement. L’aide est le seul récit disponible, et il rend invisibles les flux qui ne lui ressemblent pas : la mine qui tourne, l’étudiant qui reste, l’entreprise qui achète.

    Il déclare sa position : favorable à une relation d’affaires dense entre le Canada et l’Afrique, sans complaisance pour les faiblesses des deux côtés. Il n’est ni un réquisitoire ni une brochure.

    Trois règles : aucune lacune n’est transformée en fait ; une annonce n’est pas un décaissement ; les versions adverses sont données ensemble, avec leur statut, avant tout jugement. Les sources primaires et les registres publics passent en premier, et chaque montant précise sa devise. Les notes et sources occupent quatorze pages.

    Non. « Afrique » est un raccourci, jamais un acteur : chaque cas est nommé par son pays, sa date et sa source. Douze fiches pays : Ghana, Nigeria, Côte d’Ivoire, Bénin, République du Congo, Zambie, Afrique du Sud, République démocratique du Congo, Kenya, Tanzanie, Mali, Maroc.

    Trois limites sont déclarées : aucune ventilation consolidée des actifs africains des fonds de pension canadiens ; aucune série officielle des transferts des diasporas pour 2000-2014 ; aucune ventilation publique des levées de fonds canadiennes par origine des fondateurs. Ces cases vides disent exactement où commencer.

    Chaque chapitre s’ouvre sur une scène datée. Un glossaire de huit pages, une chronologie 1976-2026 et des fiches pays accompagnent la lecture.

    Les ajouts de cette mise à jour sont arrêtés au 1er octobre 2026 ; les autres états conservent les dates indiquées dans leurs sources.

    Les deux formats portent le même texte. Le broché compte 212 pages ; l’EPUB se lit sur liseuse, tablette ou téléphone. À la parution, le 1er décembre 2026, chaque bouton mènera aux plateformes de vente.

    Il existe déjà.

    Le regarder en face appartient à ceux qui lisent

    Le corridor n’a jamais été absent ; il était illisible. Le livre en donne le point zéro : 18 428 M$ CA de stock, 45 110 étudiants nigérians, 45 % des financements miniers mondiaux à Toronto, une stratégie datée du 6 mars 2025 et une facilité de 20 millions à suivre jusqu’au premier décaissement.

    Mot de l’auteur

    Le choisir appartient à ceux qui décident.